Description

Haute-Loire

La Haute-Loire est un département français situé en région Auvergne-Rhône-Alpes, dans le centre-est du Massif central. Ses habitants sont appelés les Altiligériens (ou Hauts-Ligériens) et l’Insee et la Poste lui attribuent le code 43. Sa préfecture est Le Puy-en-Velay.

Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir du pays languedocien du Velay, augmenté de parties de l’Auvergne (arrondissement de Brioude), du Gévaudan (canton de Saugues) et du Forez (canton de Bas-en-Basset).

Au 1er janvier 2016 la région Auvergne, à laquelle appartenait le département, fusionne avec la région Rhône-Alpes pour devenir la nouvelle région administrative Auvergne-Rhône-Alpes. Le Velay, qui constitue les deux tiers du département, faisait partie de l’ancienne province du Languedoc mais l’éloignement géographique avec Toulouse lui avait permis de jouir d’une grande autonomie.

En occitan, le nom du département peut se dire Leger-Naut (au masculin et sans article ; dans l’est du Velay, on dit Leir-Naut).

En vellavien, on dit « Lèire Nalt » et en auvergnat, par influence française : La Nalto-Lèiro.

La Haute-Loire est intégralement située dans la partie centre-est du Massif central. Si elle n’en est pas le département le plus élevé (elle culmine à 1 749 m d’altitude, au sommet nord du mont Mézenc), son altitude moyenne demeure forte. Les deux-tiers de la Haute-Loire dépassent 800 m d’altitude1 et son point le plus bas est situé à 393 m au-dessus du niveau de la mer (en France, seules les Hautes-Alpes possèdent une altitude minimale plus élevée).

De façon générale, le relief de la Haute-Loire est délimité par la vallée de l’Allier, qui coule à l’ouest du département en direction du nord-ouest. À l’ouest de l’Allier s’étend la Margeride ; à l’est se trouve la région du Velay. Celle-ci est traversée par plusieurs vallées, dont celles de la Loire et du Lignon du Velay. De plus, certains secteurs du département ont des noms précis en rapport à leur mont : le massif du Mézenc et le Meygal.

Présentation de Saint Didier en Velay

Elle porte ce nom seulement depuis 1925 (loi du 5 avril 1925) suite à la création de la commune de la Séauve-sur-Semène dont le territoire s’est détaché de celui de Saint-Didier. Avant cette date, elle portait le nom de Saint-Didier-la-Séauve.

Déjà en 1866, le territoire de Saint-Didier avait été amputé d’une partie de ses terres lors de la création de la commune de Pont-Salomon.Ses habitants sont appelés les Désidériens, le nom venant du latin Desiderius (Didier). La commune de Saint-Didier est mentionnée pour la première fois au XIe siècle dans le cartulaire de Chamalières-sur-Loire, sous l’appellation : « Parochia castri de S. Desiderio ». Cette appellation souligne le lien important qui existe dès l’origine entre l’église et le château local3. Les recherches archéologiques réalisées sur la commune démontrent que l’espace connaît une occupation ancienne dès les temps préhistoriques et qu’une petite occupation existe à l’époque gallo-romaine. C’est pourtant vraiment à partir des premiers temps médiévaux que ce secteur connaît un développement significatif. À l’époque médiévale, Saint-Didier est le centre d’une des principales baronnies du Velay, la plus importante dans la partie orientale de ce territoire.

Au XVIe siècle, Saint-Didier est la deuxième ville du Velay au coude à coude avec celle voisine de Monistrol et bien avant la cité d’Yssingeaux. Elle dispose dans la seconde moitié du XVIe siècle d’un jeu de paume, signe de l’importance de la ville. A partir de cette période et jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, la cité de Saint-Didier est réputé pour ses fromages vendus sur un marché spécifique une fois par semaine.

Elle est aussi connue pour son carnaval et pour activité textile (tissage de la soie).Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune, alors appelée Saint-Didier-la-Séauve, a porté le nom de Mont-Franc.En 1865, une portion du territoire communal a été cédé pour la création de celle de Pont-Salomon, conjointement avec des contributions des communes d’Aurec-sur-Loire et de Saint-Ferréol-d’Auroure et, en 1925, une autre partie du territoire communal a servi à la création de la commune de La Séauve-sur-Semène.